Article original ici.
Modéré en août, El Niño est fort désormais. Conséquence : le risque cyclonique augmente, il est de 90%.
La direction interrégionale de Météo France a avancé d'un mois sa réunion annuelle de présentation des prévisions et la Direction de la défense et de la protection civile encourage les habitants à se préparer dès aujourd'hui.
Jeudi s'est tenue la réunion annuelle de présentation des prévisions cycloniques. À cette occasion, Victoire Laurent, chef de la division climatologie au bureau de Météo France a annoncé : "pour la saison chaude 2015-2016, Météo-France prévoit des conditions El Niño de forte intensité au cours de la première partie de la saison qui s'atténuera en seconde partie."
Le phénomène El Niño est directement lié au risque cyclonique. De ce fait, le risque de cyclones est élevé cette année. Il est même au-dessus de 90%. "Ce qui peut s'interpréter de la façon suivante : nous avons la quasi certitude d'avoir au moins 1 cyclone sur la Polynésie française pendant la saison chaude 2015-2016. Ce risque concerne principalement, pour l'instant, l'archipel de la Société, des Tuamotu et des Australes. Il sera maximal en novembre et s'atténuera à partir de janvier."
Mais tout cela n'est que probabilité. Rien ne permet aujourd'hui de savoir quand les cyclones se formeront ni où ni, encore, quelle sera leur intensité."
Les phénomènes El Niño ne sont jamais les mêmes d'une année sur l'autre. Nous avons recensé quatre El Niño forts ces 45 dernières années. En 1972-1973, en 1982-83, en 1986-1987 et en 1997-1998, il n'y a pas eu de cyclone à chaque épisode. Nous sommes plutôt dans la configuration El Niño de 1997-1998."
Dans l'attente, "rien ne sert de s'alarmer", insiste le commandant Robin de la Direction de la défense et de la protection civile "mais il faut se préparer". Météo France diffusera toutes les semaines à partir du 28 septembre un bulletin de prévisions cycloniques.
Le cyclone Oli qui a touché Huahine en 2010 : pluies dilluviennes, vents à 150km/h en pointe, vagues de 6m à l'extérieur du lagon !
Se préparer pour éviter le pire
Le commandant Robin, en charge des risques majeurs à la Direction de la défense et de la protection civile, a rappelé les différentes phases de préparation avant, pendant et après le passage d'un cyclone. "La préparation se découpe en plusieurs phases", a-t-il rappelé. "Une phase de veille qui commence dès à présent, une phase de mise en garde à 72 heures du passage du cyclone, une pré-alerte orange à 48 heures, une alerte rouge entre 12 heures et 18 heures, une phase de passage du cyclone et, enfin, une phase de fin d'alerte."
La phase de veille consiste à vérifier si vous possédez bien :
- les outils dont vous pourriez avoir besoin le jour J ainsi que le matériel,
- une trousse à pharmacie complète,
- un éclairage de secours avec les piles,
- un transistor à piles.
À l'extérieur, vérifiez la résistance de votre toiture, au besoin, renforcez-la et élaguez les arbres qui en ont besoin. Il est conseillé, enfin, de se rapprocher de sa commune de résidence pour connaître le plan communal de sauvegarde.
Carte des trajectoires des cyclones ayant touché la Polynésie Française entre 1903 et 1998
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jeudi 24 septembre 2015
mercredi 16 avril 2014
El Niño, Le retour du monstre météo
Article original ici.
Les probabilités sont de plus en plus fortes qu'El Niño soit de retour en 2014 –et selon de nouvelles prévisions météo, le phénomène pourrait même être particulièrement vigoureux. Grâce à Chris Farley, nous savons que les Niños peuvent augmenter les risques de phénomènes météo extrêmes (sécheresses, typhons, canicules) sur quasiment toute la planète. Mais la chose à retenir d'El Niño, c'est qu'il est prévisible, et parfois même six mois à l'avance.
Ces prévisions sont donc un outil incroyablement puissant, surtout si vous faites partie des milliards d'individus vivant là où El Niño tend à être le plus redoutable –en Asie et sur le continent américain. Si les tendances actuelles se confirment, El Niño pourrait même devenir le phénomène météo planétaire le plus monumental de 2014.
Selon la définition la plus communément admise, El Niño est le réchauffement persistant de la zone tropicale de l'Océan Pacifique dite «Niño 3.4», au sud d’Hawaï, et durant au minimum cinq «saisons» consécutives (de trois mois chacune). Dans le Pacifique, depuis un ou deux mois, une inversion des courants alizés semble avoir déclenché ce réchauffement. Une tendance suffisamment préoccupante pour pousser, le mois dernier, des prévisionnistes du gouvernement américain à déclarer officiellement El Niño sous surveillance.
Les météorologues sont de plus en plus convaincus qu'El Niño sera particulièrement fort cette année, car, à plusieurs mètres sous la surface de l'Océan Pacifique, on observe des masses d'eau exceptionnellement chaudes:
La grosse tâche rouge, c'est une énorme nappe d'eau anormalement chaude s'étendant actuellement à près de 100 mètres sous la surface de l'Océan Pacifique et d'une surface assez conséquente pour recouvrir les États-Unis. Autant dire que ça fait beaucoup d'eau chaude.
A mesure que cette masse d'eau est poussée vers l'est par les alizés, eux aussi anormaux, elle remonte à la surface. Et en remontant, elle se mettra à interagir avec l'atmosphère, ce qui suscitera une hausse des températures et un bouleversement de la météo.
Plusieurs signes montrent que cette gigantesque masse d'eau chaude est sur le point d'atteindre la surface de l'océan.
Ce qui veut dire qu'avril 2014 pourrait bien signer le début officiel de méga El Niño. Avant de nous précipiter, notons la mise en garde du météorologue Cliff Mass, qui explique que cette période de l'année est connue pour produire des prévisions relativement peu fiables sur El Niños. Mais, globalement, les scientifiques surveillant ces questions s'attendent à un phénomène particulièrement fort.
«Nous suivons de très près une éventuelle progression d'El Niño pour la fin du printemps et l'été», déclare dans un bulletin vidéo le prévisionniste Tony Barnston, de l'International Research Institute for Climate and Society. «Sous la surface de l'eau, nous observons un fort réchauffement qui pourrait remonter et créer un El Niño».
A l'heure actuelle, juste sous la surface de l'océan, la température de l'eau est équivalente avec celle du plus fort El Niño jamais répertorié, celui de l'hiver 1997-98. Le phénomène avait alors occasionné 35 milliards de dollars de dégâts et causé la mort d'environ 23 000 personnes, selon les données de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud. Et c'est aussi pendant cet El Niño que les températures d'avril des eaux sub-superficielles du Pacifique avaient atteint des températures aussi élevées qu'aujourd'hui, un record depuis 1980, date à laquelle le phénomène a commencé à être mesuré.
Pour les climato-sceptiques, l'El Niño de 1998 correspond pourtant à l'année où le réchauffement climatique s'est «arrêté». Bien sûr, le réchauffement climatique ne s'est pas arrêté du tout. Les dix années les plus chaudes jamais enregistrées ont toutes eu lieu depuis 1998. Par contre, le rythme du réchauffement s'est en effet ralenti, comparé à l'affolement de la fin du XXe siècle.
L'une des théories avancées par la communauté scientifique pour expliquer un tel ralentissement, c'est que l'Océan Pacifique n'a eu de cesse de stocker de l'eau chaude depuis 1998. Si cette théorie est exacte, et si un El Niño majeur est de fait en préparation, l'accélération du réchauffement climatique pourrait alors reprendre, avec des conséquences dramatiques.
Comme je l'écrivais à l'automne dernier, le prochain El Niño pourrait suffire à faire de 2014 l'année la plus chaude jamais répertoriée, et 2015 pourrait même l'être encore davantage. A cause du super El Niño de 1997-98, les températures mondiales avaient augmenté quasiment d'un quart de degré Celsius. Si ce niveau de réchauffement se réitère, le monde pourrait avoisiner le degré supplémentaire par rapport à l'ère pré-industrielle, et ce dès les premiers mois de 2015. Pour reprendre les mises en garde du climatologue James Hansen, on approche des températures les plus chaudes depuis le début de la civilisation humaine.
Ces prévisions commencent déjà à avoir des effets: en mars, l'index des prix alimentaires a connu son record depuis 10 mois, une augmentation qui s'explique en partie par les pénuries qu'El Niño pourrait exacerber. Et ce n'est pas fini:
Une grave sécheresse touche actuellement l'Indonésie et ses voisins, une situation qui pourrait s'empirer avec El Niño.
Les pêcheurs d'anchois du Pérou pourraient sérieusement souffrir si un puissant El Niño se matérialise.
Les violents incendies qui ravagent actuellement le bush australien pourraient encore s'intensifier avec le retour de la saison sèche d'ici la fin de l'année.
Mais jusqu'à maintenant, l'impact le plus étrange d'El Niño se joue sans doute en Inde, où les prévisions des moussons se retrouvent au cœur des débats politiques nationaux. L'office météorologique indien a même accusé les prévisionnistes américains de vouloir «répandre des rumeurs» et de manigancer la ruine des marchés boursiers indiens en conjecturant un retour d'El Niño.
Mais il n'y a pas que des mauvaises nouvelles: dans un tel contexte météo, la saison des ouragans est en général moins forte dans l'Atlantique. Et les habitants de Californie, affligée par la sécheresse, pourraient être excusés s'ils en viennent à croiser les doigts pour la venue d'un vigoureux El Niño, vu que le phénomène est lié à certains des mois les plus humides de toute l'histoire de l’État.
Pour autant, rien ne dit qu'un El Niño suffise à venir à bout de la sécheresse californienne, ni même génère des précipitations supérieures à la normale. Et si, cet hiver, El Niño est vraiment aussi fort que ce qu'augurent les prévisions actuelles, on pourrait passer sans transition de la sécheresse au déluge, avec crues et coulées de boue dévastatrices. Les deux El Niños les plus forts de ces trente dernières années – ceux des hivers 1982-83 et 1997-98 – ont causé d'importants dégâts en Californie dus aux inondations.
Morale de l'histoire: attention à ce que vous pourriez souhaiter.
Les probabilités sont de plus en plus fortes qu'El Niño soit de retour en 2014 –et selon de nouvelles prévisions météo, le phénomène pourrait même être particulièrement vigoureux. Grâce à Chris Farley, nous savons que les Niños peuvent augmenter les risques de phénomènes météo extrêmes (sécheresses, typhons, canicules) sur quasiment toute la planète. Mais la chose à retenir d'El Niño, c'est qu'il est prévisible, et parfois même six mois à l'avance.
Ces prévisions sont donc un outil incroyablement puissant, surtout si vous faites partie des milliards d'individus vivant là où El Niño tend à être le plus redoutable –en Asie et sur le continent américain. Si les tendances actuelles se confirment, El Niño pourrait même devenir le phénomène météo planétaire le plus monumental de 2014.
Selon la définition la plus communément admise, El Niño est le réchauffement persistant de la zone tropicale de l'Océan Pacifique dite «Niño 3.4», au sud d’Hawaï, et durant au minimum cinq «saisons» consécutives (de trois mois chacune). Dans le Pacifique, depuis un ou deux mois, une inversion des courants alizés semble avoir déclenché ce réchauffement. Une tendance suffisamment préoccupante pour pousser, le mois dernier, des prévisionnistes du gouvernement américain à déclarer officiellement El Niño sous surveillance.
Les météorologues sont de plus en plus convaincus qu'El Niño sera particulièrement fort cette année, car, à plusieurs mètres sous la surface de l'Océan Pacifique, on observe des masses d'eau exceptionnellement chaudes:
La grosse tâche rouge, c'est une énorme nappe d'eau anormalement chaude s'étendant actuellement à près de 100 mètres sous la surface de l'Océan Pacifique et d'une surface assez conséquente pour recouvrir les États-Unis. Autant dire que ça fait beaucoup d'eau chaude.
A mesure que cette masse d'eau est poussée vers l'est par les alizés, eux aussi anormaux, elle remonte à la surface. Et en remontant, elle se mettra à interagir avec l'atmosphère, ce qui suscitera une hausse des températures et un bouleversement de la météo.
Plusieurs signes montrent que cette gigantesque masse d'eau chaude est sur le point d'atteindre la surface de l'océan.
Ce qui veut dire qu'avril 2014 pourrait bien signer le début officiel de méga El Niño. Avant de nous précipiter, notons la mise en garde du météorologue Cliff Mass, qui explique que cette période de l'année est connue pour produire des prévisions relativement peu fiables sur El Niños. Mais, globalement, les scientifiques surveillant ces questions s'attendent à un phénomène particulièrement fort.
«Nous suivons de très près une éventuelle progression d'El Niño pour la fin du printemps et l'été», déclare dans un bulletin vidéo le prévisionniste Tony Barnston, de l'International Research Institute for Climate and Society. «Sous la surface de l'eau, nous observons un fort réchauffement qui pourrait remonter et créer un El Niño».
A l'heure actuelle, juste sous la surface de l'océan, la température de l'eau est équivalente avec celle du plus fort El Niño jamais répertorié, celui de l'hiver 1997-98. Le phénomène avait alors occasionné 35 milliards de dollars de dégâts et causé la mort d'environ 23 000 personnes, selon les données de l'Université de Nouvelle-Galles du Sud. Et c'est aussi pendant cet El Niño que les températures d'avril des eaux sub-superficielles du Pacifique avaient atteint des températures aussi élevées qu'aujourd'hui, un record depuis 1980, date à laquelle le phénomène a commencé à être mesuré.
Pour les climato-sceptiques, l'El Niño de 1998 correspond pourtant à l'année où le réchauffement climatique s'est «arrêté». Bien sûr, le réchauffement climatique ne s'est pas arrêté du tout. Les dix années les plus chaudes jamais enregistrées ont toutes eu lieu depuis 1998. Par contre, le rythme du réchauffement s'est en effet ralenti, comparé à l'affolement de la fin du XXe siècle.
L'une des théories avancées par la communauté scientifique pour expliquer un tel ralentissement, c'est que l'Océan Pacifique n'a eu de cesse de stocker de l'eau chaude depuis 1998. Si cette théorie est exacte, et si un El Niño majeur est de fait en préparation, l'accélération du réchauffement climatique pourrait alors reprendre, avec des conséquences dramatiques.
Comme je l'écrivais à l'automne dernier, le prochain El Niño pourrait suffire à faire de 2014 l'année la plus chaude jamais répertoriée, et 2015 pourrait même l'être encore davantage. A cause du super El Niño de 1997-98, les températures mondiales avaient augmenté quasiment d'un quart de degré Celsius. Si ce niveau de réchauffement se réitère, le monde pourrait avoisiner le degré supplémentaire par rapport à l'ère pré-industrielle, et ce dès les premiers mois de 2015. Pour reprendre les mises en garde du climatologue James Hansen, on approche des températures les plus chaudes depuis le début de la civilisation humaine.
Ces prévisions commencent déjà à avoir des effets: en mars, l'index des prix alimentaires a connu son record depuis 10 mois, une augmentation qui s'explique en partie par les pénuries qu'El Niño pourrait exacerber. Et ce n'est pas fini:
Une grave sécheresse touche actuellement l'Indonésie et ses voisins, une situation qui pourrait s'empirer avec El Niño.
Les pêcheurs d'anchois du Pérou pourraient sérieusement souffrir si un puissant El Niño se matérialise.
Les violents incendies qui ravagent actuellement le bush australien pourraient encore s'intensifier avec le retour de la saison sèche d'ici la fin de l'année.
Mais jusqu'à maintenant, l'impact le plus étrange d'El Niño se joue sans doute en Inde, où les prévisions des moussons se retrouvent au cœur des débats politiques nationaux. L'office météorologique indien a même accusé les prévisionnistes américains de vouloir «répandre des rumeurs» et de manigancer la ruine des marchés boursiers indiens en conjecturant un retour d'El Niño.
Mais il n'y a pas que des mauvaises nouvelles: dans un tel contexte météo, la saison des ouragans est en général moins forte dans l'Atlantique. Et les habitants de Californie, affligée par la sécheresse, pourraient être excusés s'ils en viennent à croiser les doigts pour la venue d'un vigoureux El Niño, vu que le phénomène est lié à certains des mois les plus humides de toute l'histoire de l’État.
Pour autant, rien ne dit qu'un El Niño suffise à venir à bout de la sécheresse californienne, ni même génère des précipitations supérieures à la normale. Et si, cet hiver, El Niño est vraiment aussi fort que ce qu'augurent les prévisions actuelles, on pourrait passer sans transition de la sécheresse au déluge, avec crues et coulées de boue dévastatrices. Les deux El Niños les plus forts de ces trente dernières années – ceux des hivers 1982-83 et 1997-98 – ont causé d'importants dégâts en Californie dus aux inondations.
Morale de l'histoire: attention à ce que vous pourriez souhaiter.
Eric Holthaus
dimanche 25 août 2013
L'effet de serre
Dans une serre, les vitres laissent passer la lumière du soleil jusqu'au sol qui se réchauffe. Cette chaleur se dégage ensuite et retourne vers le ciel. Les vitres, qui laissaient passer la lumière retiennent une partie de ce rayonnement thermique. Au final il fait plus chaud à l'intérieur de la serre qu'à l'extérieur.
L'effet de serre est bien connu sur les planètes comme la Terre et Vénus où l'atmosphère laisse passer une partie du rayonnement du Soleil qui vient frapper le sol. Réchauffé, celui-ci émet un rayonnement infrarouge qui est en partie ou totalement piégé par l'atmosphère rendue "imperméable" par la présence de gaz dont principalement la vapeur d'eau sur Terre, et le CO2 (sur Venus et à moindre degré sur Terre). Au final, la température à la surface de ces planètes est plus élevée que celle qu'elle devrait être sans la présence de ces gaz dans leurs atmosphères.
Rien de mieux qu'un schéma pour nous aider à comprendre.
Sur cette autre illustration, le deuxième schéma nous montre ce qui se passerait à la surface de la Terre si il n'y avait pas d'effet de serre. Comparez les températures moyennes de la Terre avec et sans effet de serre.
(Pour en savoir plus, lisez l'article d'Édouard Bard dans le magazine "La Recherche" n°356 de septembre 2002.) Cet article n'étant plus disponible en consultation gratuite, voici un lien vers l'article de Wikipedia, et un autre vers un article de Météo France,
L'effet de serre est bien connu sur les planètes comme la Terre et Vénus où l'atmosphère laisse passer une partie du rayonnement du Soleil qui vient frapper le sol. Réchauffé, celui-ci émet un rayonnement infrarouge qui est en partie ou totalement piégé par l'atmosphère rendue "imperméable" par la présence de gaz dont principalement la vapeur d'eau sur Terre, et le CO2 (sur Venus et à moindre degré sur Terre). Au final, la température à la surface de ces planètes est plus élevée que celle qu'elle devrait être sans la présence de ces gaz dans leurs atmosphères.
Rien de mieux qu'un schéma pour nous aider à comprendre.
Sur cette autre illustration, le deuxième schéma nous montre ce qui se passerait à la surface de la Terre si il n'y avait pas d'effet de serre. Comparez les températures moyennes de la Terre avec et sans effet de serre.
(Pour en savoir plus, lisez l'article d'Édouard Bard dans le magazine "La Recherche" n°356 de septembre 2002.) Cet article n'étant plus disponible en consultation gratuite, voici un lien vers l'article de Wikipedia, et un autre vers un article de Météo France,
Libellés :
climat,
effet de serre,
espace,
système solaire,
Terre
dimanche 30 septembre 2012
Les courants marins de surface à l'échelle du globe
Le Centre de Vol Spatial de la Nasa, situé à Goddard dans le Maryland, a réalisé cette animation qui montre les courants marins de surface dans les océans.
Vous pouvez également la télécharger en Haute Définition à cette adresse.
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